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 funerailles

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Isaiis Lacourt d'Asceline



Nombre de messages : 502
Date d'inscription : 05/09/2016

MessageSujet: funerailles   Ven 24 Mar - 11:46

Les funérailles aristotéliciennes


I) Administration


A) Les conditions

-1) Être reconnu définitivement mort par au moins un médecin et un clerc (Avoir été éradiqué)

-2) Être baptisé ou avoir entamé récemment la procédure en vue du baptême (au minimum être inscrit aux Archives du Vatican). En ce qui concerne les funérailles, les catéchumènes sont donc à considérer comme des fidèles.
Ne pas être sujet à interdiction (voir point C)

B) Le lieu

Pour tout fidèle défunt les funérailles doivent généralement être célébrées dans l'église de sa propre paroisse.
Il est cependant permis à tout fidèle, comme à ceux à qui il revient de s'occuper des funérailles d'un fidèle défunt, de choisir pour les funérailles une autre église avec le consentement de celui qui en a la charge et en informant le propre curé du défunt.
Si la mort est survenue hors de la propre paroisse et que le cadavre n'y a pas été transporté et si aucune église n'a été légitimement choisie pour les funérailles, ces dernières seront célébrées dans l'église paroissiale où la mort est survenue.

C) Les limitations

Doivent être privés des funérailles ecclésiastiques, à moins qu'ils n'aient donné quelque signe de pénitence avant leur mort:
1. les apostats, hérétiques et schismatiques notoires;
2. les autres pécheurs manifestes, auxquels les funérailles ecclésiastiques ne peuvent être accordées sans scandale public des fidèles.
3. les suicidés.

Si quelque doute surgit, la sainte inquisition pourra trancher.

D) L'organisateur

C'est au curé de la paroisse que revient la tâche et la responsabilité d'organiser ce sacrement, en cas d'empêchement ou dans le cas où il n'y aurait pas de curé ou de diacre, l'officiant peut être un clerc reconnu par l’église Aristotélicienne et n'étant pas sujet à interdictions.
Dans le cas de l’enterrement d’un membre du clergé, d’un nobles ou de personnages importants, le clerc responsable peut demander à son Evêque ou à un cardinal de diriger la cérémonie.


II) Exemple de cérémonie


jeandalf a écrit:
Enterrement

Pourquoi enterrer nos mort ?

L’Homme fait de terre et d’eau est par nature attiré par le centre de la terre, mais l’amitié vrai élèvera son âme et si elle est digne de rejoindre le seigneur elle ne s’enfoncera pas comme le corps vers le feu des enfers mais au contraire elle trouvera sa vrai nature qui est de s’élever vers notre seigneur.


1) Le début (soit à la levée du corps, soit à l’arrivée du cercueil à l’église ou au cimetière)

Le prêtre :Après tous nos regards qui ont croisé le sien, qu’il puisse enfin voir le tiens seigneur.
Les fidèle : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre ami(e).

Le prêtre : Après l’amitié qu’il a reçu et qui a guidé sa vie, accorde lui l’amitié ultime qu’et la tienne Seigneur.
Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre ami(e).

Le prêtre : Après les peines et les larmes qui ont obscurci sa vie, illumine sa route pour l’éternité.
Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre ami(e).

Le prêtre : Seigneur, nous tournons vers toi nos espoirs à l’heure où disparaît le corps de l’ami qui nous est cher.
Accorde-nous l’espérance de le revoir auprès de Toi pour les siècles des siècles.

Tous : Amen

2) A l’église ou au cimetière

A l’entrée se trouve un panier d’osier avec comme seul objet un médaillon d’Aristote et éventuellement le présent du prêtre s’il était un ami proche du défunt, les amis déposeront un fruit ou un pain dans la corbeille. Parfois certains déposent quelques écus ou d’autres consommable. ( Le contenu de la corbeille étant distribué aux mendiants après la cérémonie ). Lorsque tout le monde serra en place, un proche du défunt prendra la corbeille et une partie des offrandes pour le moment du signe des amis. En général c’est la même personne qui lira le texte lors du signe de la mémoire.

Frères, si nous sommes ici, c'est pour entourer de notre amitié une famille qui est dans la peine. C'est aussi pour nous rappeler que Dieu se souvient de tout ce qu'il y a eu de bien dans la vie de notre frère (soeur) et de lui demander de lui faire bon accueil.

Le signe de la lumière
( on allume en silence les cierges autour du cercueil )

Le prêtre : "L’Amitié est la lumière du monde c’est la flamme qui réchauffe notre cœur.
Quelle éclaire maintenant la route de < Nom du défunt > qui le (la) conduit maintenant au Royaume de Dieu !"

Le signe de la foi

Le prêtre : :< Nom du défunt >. nous déposons cette croix aristotélicienne sur ton cercueil.
Cette croix est le signe qui relie Aristote et Christos, qu'elle soit pour toi signe de salut et de vie éternelle".

Le signe des amis

( l’un des amis du défunt apporte la corbeille de l’amitié )
Le prêtre : < Nom du défunt >,nous déposons ces présent sur ton cercueil, signe de notre amitié, signe de notre prière, signe de notre cœur".

Le signe de la mémoire


Cet enterrement nous rappelle plusieurs choses :
- Le souvenir d'un Ami aristotélicien qui vient de nous quitter. D'un homme ( d'une femme ) qui avait une histoire, unique, avec Dieu. Qui était entouré de tendresse par Dieu. Qui a fait, ou non, l'expérience de cette tendresse.
Nous voici nombreux dans cette chapelle, autour de :< Nom du défunt >., pour prendre conscience de ce lien d'amour qui l'a toujours uni Dieu, qui unit Dieu à chacun de nous, à tout instant.
- La mort viendra pour chacun de nous. pour les uns tôt, pour les autres plus tard. Pour les uns dans leur jeunesse, pour d'autres dans leur vieillesse.
Le Seigneur nous prévient : "Soyez prêts, soyez toujours prêts car vous ne savez ni le jour ni l'heure".
Aristote nous a guidé et Christos nous invite à prendre exemple sur lui, à trouver notre joie à vivre pour les autres, à aimer comme ils nous ont aimés.
Notre présence ici est prière. Nous invoquons Aristote qu’il mesure les péchés de notre frère ( soeur ) et que Christos intercède auprès du seigneur pour qu’il le reçoive en son Paradis.

Laissons maintenant ceux qui l’on connu parler de lui (elle).

Citation:


Là interviennent ceux qui le désirent





Le signe d’adieu

Le prêtre : Avant de quitter la chapelle, nous allons dire un dernier adieu à notre frère ( soeur ) < Nom du défunt >
Avec respect et affection, confions-le ( la ) à Dieu dans l'espérance de nous retrouver un jour auprès de Lui (ell).


( un instant de silence )


Avec tous ceux qui nous ont précédés et qui vivent déjà auprès du Seigneur,
avec l'immense cortège des saints, nous lui souhaitons un bon dernier voyage à son enveloppe charnelle.


LA DÉPOSITION AU CIMETIÈRE


Nous allons maintenant confier à la terre le corps de notre frère (soeur) dans ce lieu où reposent déjà tant de défunts de nos familles. Le moment est venu de lui dire "à Dieu".
C'est un moment de tristesse, mais il faut que l'espérance reste forte en nous. car nous espérons revoir N. quand Dieu nous réunira, dans la joie de son Royaume.
Recueillons-nous en pensant à tout ce que nous avons vécu avec ) < Nom du défunt >, à ca qu'il (elle) est pour nous, à ce qu'il (elle) est pour Dieu.

( silence pendant la descente du cercueil)

Ensuite prêtre asperge le cercueil d'eau bénite et dit :

"Cette eau, souvenir de ton baptême,
nous rappelle que Dieu a fait de toi son enfant.
Qu'il te reçoive aujourd'hui dans sa Paix !"

(Le prêtre peut dire un mot de condoléances pour terminer et annonce le jour de la Messe communautaire pour le défunt)


fin de la cérémonie par les amis et la familles qui défilant en jetant une poignée de terre dans la tombe.
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